Rouge pute

Rouge pute

Perrine Le Querrec

La Contre Allée

  • par (Libraire)
    19 mars 2021

    Bouleversant !

    Qui aurait cru que l'on pouvait écrire de la poésie à partir de discours de femmes battues ? Extrêmement troublant, courageux et essentiel.


  • par (Libraire)
    11 mars 2020

    Coup de coeur d'Aurore

    Des mots pour apaiser les maux,
    Des mots pour évoquer le silence,
    Des mots pour résister.
    Des mots pour évoquer l'inadmissible, la violence, celle faite à cette "rouge pute", à ces femmes par "leurs" hommes.
    Des mots qui changent les visions.
    Des mots plein de noirceur, de douleur, de violence, de colère, de rage.
    Des mots poignants et touchants
    Des mots plein de douceur, d'espoir et de poésie...
    COUP DE COEUR


  • par (Libraire)
    3 mars 2020

    Coup de cœur de la chouette

    Des mots comme des coups de poing. Des mots pour dire les coups de poing. La violence, le courage, les meurtrissures. Le phrasé est elliptique, les répétitions omniprésentes. Les situations changent, les femmes changent, la peur reste la même. Et aussi : le long parcours pour faire entendre sa voix, et peut-être, un jour, renaître à soi-même. Le rouge à lèvre, le "rouge pute", comme un symbole d'une féminité qui n'aurait rien à craindre des hommes.
    La poésie peut tout dire, même l'indicible. C'est dur, c'est terrible, mais c'est fondamental de le lire.


  • par (Libraire)
    21 février 2020

    Une grande force!

    D'une démarche de documentaire, recueillir des témoignages de femmes ayant subi des violences, l'auteure a préféré tirer un recueil de poésies qui confère à ces mots une grande puissance, un aspect immédiat, on ressent la force du message, du témoignage. Pour enfin écouter celles qu'on condamne trop souvent au silence!


  • par (Libraire)
    28 janvier 2020

    « Conjugaison
    (se taire)

    Je me tais
    Ta gueule !
    Il me tue
    Nous nous taisons
    Vous, vous vous taisez
    Ils assassinent »

    Pendant plusieurs semaines, dans le cadre d’une résidence d’écriture, Perrine Le Querrec a reccueilli les témoignages de femmes victimes de violences conjugales. Des femmes « fortes, secouées par la tempête », des femmes prêtent à parler, à dire les coups, le harcèlement psychologique, les viols, les traumatismes, les blessures ; mais aussi le choix de partir, la prise de conscience, les procédures pénales, les confrontations ; et puis l’après, la reconstruction, la difficulté de réapprendre à vivre, de se dire qu’on a aussi droit au bonheur, qu’on vaut quelque chose… Reprendre confiance, en soi, et en les autres !
    Perrine Le Querrec fait le choix de la poésie, une forme de poésie documentaire. Avec les mots de ces femmes, des mots directs, qui touchent au cœur, qui retournent le ventre, elle raconte et « brise le silence et l’indifférence »… Ce sont des textes physiquement puissants, impossible de ne pas prendre de plein fouet toutes les émotions qu’ils véhiculent : la peur, l’humiliation, la douleur, la honte, le dégoût, mais aussi l’espoir et la joie, la volonté de changer les choses !