Clara

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Une lectrice sans prétention, amoureuse de la vie qui habite au bout du monde (ou presque). Et un blog pour parler lectures : http://claraetlesmots.blogspot.fr

Mon voisin

Liana Levi

2 septembre 2009

Une jolie fable

Qui se laisse lire. On oscille entre réalité et imaginaire...

Clara C.

Les heures souterraines
28 août 2009

BOULEVERSANT

Bouleversant et le mot est faible…
On suit la chute de Mathilde et celle de Thibault, deux personnes qui ne se connaissent pas mais qui arrivent toutes les deux au point de non retour. L’histoire se déroule à Paris mais elle pourrait se passer dans n’importe autre quelle ville.

Mathilde travaille : elle prend le même RER, s’occupe de ses enfants, fait ses courses, n’hésite pas faire des heures à rallonge … une vie ordinaire dans un mécanisme bien huilé où les mots rentabilité, chiffre d’affaire sont mis en exergue comme des porte drapeaux. Et puis un jour, tout dérape, pour un rien : une remarque non appréciée par son chef de service. La descente aux enfers commence pour elle : terrifiante et ignoble.

Thibault lui est tombé dans les affres d’un amour où il était le seul à donner sans retenu. Il remet en question son métier, sa vie de médecin et puis Paris qui vous broie à force…

L'homme qui m'aimait tout bas
28 août 2009

DECUE...

Revenir sur la vie de son père décédé n'est pas une chose aisée, je le conçois.
Je pense qu'Eric Fottorino aurait dû attendre , laisser passer un peu de temps entre le suicide de son père et l'écriture de son livre.

Un père mis sur un piedestal mais surtout l'auteur essaie de se décupabiliser de n'avoir pas vu venir le drame mais, hélas, sans convaincre.

Que serais-je sans toi?, roman
19,90
28 août 2009

Ennuyeux

Pour avoir lu les autres livres de Musso, je me suis ennuyée avec celui-ci.
On retrouve toujours la même trame, les mêmes styles de personnage...

Un ou deux Musso , ça passe mais à la longue, on s'en lasse

D'autres vies que la mienne
28 août 2009

L'HUMILITE ?

La façon de raconter d’un œil extérieur ces drames comme un journaliste ou quelqu’un qui observe et raconte , permet de ne pas sombrer dans le larmoyant.
Par contre, je trouve que l’auteur est imbu de sa personne ( et pas qu’un peu…), il ne peut pas s’empêcher de glisser ici et là, à plusieurs reprises, un certain narcissisme : « j’étais sur le tournage de tel film… » ou « alors que j’étais invité à la cérémonie bidule chouette –people ».

Pour être honnête, si peu d’humilité m’a déconcerté sur un sujet aussi délicat