La Grande Ourse *.

par (Libraire)
20 août 2022

Délicatesse ! Finesse !

Comment définir autrement cette merveille de roman qui raconte une maison, le mois d'août, une famille et plus sûrement le temps qui passe, l'enfance perdue, l'âge mûr qui arrive et la vieillesse que l'on découvre.
Le roman de la vie avec des mots à faire pleurer.

Une pépite de la rentrée.

Eric

par (Libraire)
18 août 2022

Troublant

C'est toujours un plaisir de retrouver Carole Fives qui propose, de sa plume acidulée, des romans originaux comme Tenir jusqu'à l'aube et Térébenthine, par exemple.

Une jeune autrice (qui pourrait être Carole Fives !) rencontre Thomas, le mari de Béatrice Blandy, écrivaine célèbre qui vient de mourir. Une histoire amoureuse commence mais Béatrice Blandy reste très (très) présente... le trouble s'installe, qui manipule qui ? Un roman intriguant jusqu'à la dernière page !

Un vrai plaisir de lecture.

Vanessa

Les Éditions Noir sur Blanc

16,00
par (Libraire)
18 août 2022

Un bijou

Gaelle Josse est venue à l'écriture par la poésie et cela se ressent.
Son dernier roman "La nuit des pères" est magnifique. Une écriture poétique et délicate. Une histoire poignante, toute en nuances.
Après des années d'absence, Isabelle revient dans le village de montagne de son enfance, retrouver ce père si difficile à aimer.
C'est un livre qui nous allège et nous remplit tout à la fois.

Intense.

Conseillé par Marie, Sylvie et Vanessa

par (Libraire)
17 août 2022

Le prix de l'exil

C'est en se rendant en Roumanie sur les traces de ses grands-parents que Sonia Devillers découvre l'effroyable vérité : ses grands-parents, sa mère et sa tante ont été échangés contre des cochons ! Fuyant le régime communiste auquel ils avaient totalement adhéré au sortir de la guerre, la famille Deleanu n'a d'autre choix que de se remettre à un curieux passeur anglais pour échapper au pire.
Un récit glaçant sur la traque des juifs de Roumanie. Un long chemin vers la vérité.

Mila

Anthony Passeron

Globe

20,00
par (Libraire)
17 août 2022

Pour ne pas oublier

Digne héritier de Didier Eribon, Anthony Passeron revient sur le parcours de son oncle mort du Sida dans les années 1980.
Entremêlant vie familiale et enquête sociologique, il se remémore sa vie de famille faite de petites gens devenus notables, abasourdis par l'annonce d'une maladie qu'ils ne comprennent pas et dont on ne sait rien encore.
En suivant les premiers cas jusqu'aux premiers traitements adiministrés, Anthony Passeron évoque une époque pas si lointaine où les malades du Sida étaient considérés comme des pestiférés .

Un premier roman inoubliable, bouleversant.

Mila