Les chemins du retour
EAN13
9782917817407
ISBN
978-2-917817-40-7
Éditeur
Contre-Allée
Date de publication
Collection
LES PERIPHERIES
Nombre de pages
96
Dimensions
15 x 10 x 0 cm
Poids
80 g
Fiches UNIMARC
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Les Chemins de retour

RÉSUMÉ

« Les histoires de fiction surgissent toujours d’un lieu donné. Inventer, c’est fouiller dans ce qui existe, l’exhumer et construire d’une autre manière ce que l’on a trouvé. Le croisement de la réalité et de la fiction. Elles sont presque toujours une seule et même chose. Elles sont sœurs jumelles dans les pages d’un roman. […] Mes romans naissent à partir d’un territoire moral qui est le lieu où je suis né, la maison où je continue de vivre tant d’années après, les personnages qui, avant d’être des êtres de fiction, ont été et sont mes amis de toute la vie. »

Les lieux comme un leitmotiv, au fil de chacun des romans d’Alfons Cervera

Comme l’évoque le titre, Les Chemins de retour, Alfons Cervera revient sur les lieux qui sont à la fois contexte, inspiration et personnages de son œuvre. On les retrouve régulièrement au fil de son travail. Rapprochant réalité (les vrais lieux, les lieux référentiels) et fiction (tels qu’ils apparaissent dans l’univers romanesque), comparant le passé (les lieux tels qu’ils étaient) et le présent (ce qu’il en reste), confrontant « vérité » et souvenirs, c’est à nouveau une exploration de la mémoire, ses distorsions, ses pièges que mène Alfons Cervera.

Une réflexion à voix haute sur l’envers du décor dans la littérature

Les photos prises par l’auteur lui-même attestent de cet univers réel ; cadrées par son œil, elles sont déjà une reconstruction de la réalité. Elles ont en elles cette imprécision qui fait reconnaître sans vraiment reconnaître. Ce livre sur les lieux si importants pour l’écrivain est comme une mise en abîme. Ce n’est pourtant pas un ouvrage technique, mais plutôt une réflexion philosophique.

BIOGRAPHIE DE L’AUTEUR

Responsable du forum de debates à l’université de Valencia, poète et journaliste, c’est surtout comme romancier qu’Alfons Cervera s’est fait un nom.

La critique espagnole considère son cycle romanesque autour de la guerre civile comme l’un des plus achevés du paysage littéraire consacré à la mémoire des vaincus.

Ses ouvrages sont traduits en français par Georges Tyras.

la mémoire est rendue au peuple des sans-nom.

– Jean Ortiz, l’Humanité
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