Murmures dans un mégaphone

Murmures dans un mégaphone

Quitterie Simon, Rachel Elliott

Rivages

  • par (Libraire)
    6 juin 2016

    Depuis trop longtemps, Miriam vit recluse. Mais elle se sent enfin prête à franchir le seuil de sa maison. Ralph, lui aussi, amorce sa révolution.
    Ces deux-là vont se connaître, se reconnaître... deux doux-dingues très attachants!


  • 8 avril 2016

    Depuis trois ans, Miriam Delaney trente-cinq vit recluse chez elle "par défaut, son état normal c'est plutôt une sorte de mélancolie bienveillante, une sorte de parfum d'ambiance pour introvertis". Mais elle s’apprête enfin à sortir aidée par son amie Fenella. Si Miriam murmure et a des pensées quelquefois surprenantes en ce qui concerne le monde extérieur et les relations avec autrui, la faute en incombe à sa mère désormais décédée (je n'en dis pas plus).
    Ralp est psychothérapeute et marié à Sadie qui se décrit "comme une personne très sociable qui déteste les gens". Cette dernière tient un blog et tweete tout de sa vie à longueur de temps en y incluant des informations sur son son mari. Ce que Ralph apprend par l’une de ses patientes. Et le jour de son anniversaire, découvrir que sa femme flirte avec sa meilleure amie est la goutte d’eau qui fait déborder la vase. Il quitte le foyer conjugal et part dans les bois où il va rencontrer Myriam.

    Résolument moderne et sans guimauve, ce livre recèle de réflexions, de situations finement décrites et d’évènements qui révèlent bien des surprises. Sans temps mort, Rachel Elliott nous dépeint des personnages humains en quête du bonheur ou d’eux-mêmes.
    C’est relevé, bourré d’humour ( les dialogues sont un régal) et il se dégage de ce livre un concentré d’énergie, de punch et de bienveillance.
    Un premier roman pétillant, vivifiant et hautement addictif !