L'arrachée belle

L'arrachée belle

Darsan, Lou

Contre-Allée

  • par (Libraire)
    14 octobre 2020

    L'Arrachée belle, ou la femme qui marche.

    Récit déroutant, splendide, d'une métamorphose - une femme s'enhardit de solitude, se fond dans la nature, reprend corps.
    Ce qui se joue dans ce cheminement ouvre une brèche majeure dans nos vies. Bravo.


  • par (Libraire)
    18 août 2020

    Une errance comme une quête

    Alors qu’elle a abandonné petit à petit ce qui fait notre identité en société – travail, compagnon, relations, logement – une femme ressent le besoin d’aller plus loin. D’elle, on ne sait presque rien : elle met quelques affaires dans un sac en toile et part pour un voyage, une quête initiatique, de la mer à l’océan en passant par les montagnes. Si elle utilise d’abord une voiture, elle l’abandonne bientôt pour partager quelques instants avec d’autres automobilistes ; et finalement, c’est à pied qu’elle poursuit son errance… En vivant pleinement dans la nature, profitant de la douce saison, se nourrissant de ce que son environnement lui offre, s’abreuvant aux sources et aux ruisseaux, observant la faune, cette femme parvient à renouer avec elle-même, à découvrir qui elle est vraiment !
    Véritable invitation à changer de point de vue sur nos manières de vivre et de penser, ce roman, à la fois poétique et extrêmement précis et documenté, étonne d’abord, déroute ensuite et finit surtout par nous inspirer et nous ensorceler, gagnant en intensité au fil de ce voyage qu’est la lecture.


  • par (Libraire)
    9 août 2020

    Évanescence littéraire

    Une femme, jamais nommée, quitte sa vie, son compagnon, cette relation à laquelle elle était devenue étrangère, cette vie d'ennui repoussant sans cesse le moment où elle serait en sa présence chez eux. Elle part avec peu, voyage, traverse des villes, des villages, des paysages. Au fur et à mesure de cette errance, elle se déleste de ses objets, de ses vêtements, de ses certitudes, ses hantises, ses obsessions et de tout ce qui la définit socialement. Elle vit à la marge, se nourrit lorsqu'elle peut, de restes, dort dans des ruines ou à la belle étoile. Plus elle se déleste de ces attributs sociaux, plus elle fait attention à ses sensations, au monde qui l'entoure, plus elle essaie d'accorder son rythme à son environnement, un dialogue, une porosité avec le macrocosme. Cette fuite, ce mouvement fragile, devient une énergie folle. Elle redécouvre son être loin de tout.Un premier roman philosophique, métaphysique, poétique, un acte de littérature pure, un voyage surprenant !