Assommons les poètes !

Assommons les poètes !

Lucas, Sophie G.

Contre-Allée

  • par (Libraire)
    13 avril 2018

    Et à part ça, vous faites quoi ?

    « Être poète, c’est une manière de vivre, d’être au monde, de ne pas trouver sa place, parce que toujours inconfortable. Écrire de la poésie de nos jours, est une forme de résistance. »

    Ces mots de Sophie G. Lucas sont un préambule parfait pour entrer dans ce recueil de textes portant sur la condition de poète, sur la place de la poésie aujourd’hui, sur l’art et la création, sur la lecture et sur le partage ! Répartis dans quatre parties : Écrire, Faire écrire ; Lire (à voix haute) ; Résider ; Résister ; ces textes dépeignent avec sensibilité et franchise le quotidien d'un poète, avec ses moments de bonheur et ceux où l'on doute, ses réussites et ses échecs... Sophie G. Lucas, comme à son habitude, trouve les mots justes ! Ils viennent résonner en nous, lecteurs, provoquent un remue-méninges bienvenue et, surtout, nous donne envie de lire de la poésie ! Et d'en écrire...?


  • 22 mars 2018

    la poésie au quotidien

    Après"Témoin" voici " Assommons les poètes". Sophie G.Lucas a l'art - et la poésie- de faire partager le quotidien à petits coups de plumes qui font sourire, rire, et en tout cas nous touchent. Elle ne nous assomme jamais, nous, les lecteurs, quand on entre dans sa si jolie prose.


  • par (Libraire)
    27 février 2018

    Conseillé par Stéphanie

    Quelque chose me trotte dans la tête depuis que j'ai fini "Assommons les poètes", et "Témoin", lu dans la foulée. Pourquoi le métier de poète-reporter n'existe-t-il pas partout en France, partout dans le monde? Les poètes devraient être universellement reconnus. Ils seraient nos hérauts, peut-être même nos héros.
    La parole de Sophie G. Lucas est indispensable. Implacable, engagée, résistante, cette femme a des yeux, des oreilles ; les sens à l'affût (même celui de l'humour), elle nous dit avec ses mots. Elle nous réveille, elle nous éveille.
    "Assommons les poètes", clin d'oeil à Baudelaire et à son poème "Assommons les pauvres" est à mettre en toutes les mains, à glisser dans toutes les poches, à conserver dans toutes les bibliothèques!