Vera

Vera

Geary, Karl

Rivages

  • par (Libraire)
    17 décembre 2017

    Un roman irlandais très bien écrit et quelque peu déroutant.
    Suivez Sonny dans sa quête de l'amour où une découverte dévastatrice peut tout chambouler.
    Andrea, 16 ans


  • par (Libraire)
    28 novembre 2017

    L'étrange neveu de Wexford

    Dublin. Années '80. Sonny a seize ans. Dans sa famille l'instruction est vue comme un passage pénible mais obligatoire en attendant l'élargissement vers la vie adulte, le boulot. Les temps sont durs. Sonny pourrait peut-être décrocher un apprentissage à la boucherie où il travaille quelques heures par semaine pour se faire de l'argent de poche. Déjà il a bataillé pour ne pas aller au lycée technique comme ses frères, non pas par amour des études mais pour éviter la violence et la brutalité. Son père est un peu maçon, un peu homme à tout faire, et beaucoup parieur qui jette l'argent. Sa mère est exaspérée mais impuissante. Un samedi Sonny aide son père à réparer le mur de jardin d'une maison dans un quartier aisé est c'est ainsi qu'il rencontre Vera...
    Thème rebattu, l'initiation sexuelle d'un garçon par une femme de plus de 30 ans. Sharon, l'amie d'enfance et voisine de Sonny a déjà été 'initiée' par des hommes plus âgés sans plus de tralala que ça. L'auteur contourne le cliché, quand-même, grâce à l'évocation de différences de classe, de milieu, de repères, d'argent disponible (que Vera soit anglaise n'est pas très important, même si l'accent anglais déclenche souvent une réaction de méfiance, voire d'hostilité chez les Irlandais). On visite la maison de Vera avec la fraîcheur du regard de Sonny, candide mais lucide. Le titre original est 'Montpelier Parade', une rue de la banlieue huppée où habite Vera. Car ce qui changera, on le devine, la vie de Sonny c'est la rencontre avec le monde de Vera vu et confronté à travers son amour pour elle.
    Comme Sonny, Sharon est plus intelligente, plus fine que son entourage. Quel sera sa trajectoire? Et si le titre était 'Vera et Sharon' ?
    L'histoire est racontée à la deuxième personne, comme si le narrateur s'adresse à l'adolescent qu'il fut. C'est une histoire touchante et il y a un certain humour distancié, sombre mais sûr.


  • par (Libraire)
    2 novembre 2017

    Les histoires d'amour finissent mal... en général !

    Qui est cette mystérieuse Vera, dont le jeune Sonny s'éprend ? Ils ne sont ni du même monde, ni de la même génération mais leur relation n'en aura que plus d'intensité et de saveur ! Une histoire d'amour inoubliable...

    Laëtitia


  • 25 octobre 2017

    amour, Irlande

    Un amour qui aurait dû être impossible entre un jeune homme et une femme mûre.

    Entre un jeune homme pauvre qui compte chaque penny et une femme de la bourgeoisie.

    Entre un jeune homme à l’avenir devant lui et une femme cloîtrée dans son passé tragique.

    J’ai aimé que Sonny découvre la littérature chez Vera par hasard. Qu’il se rende au Musée parce qu’elle y travaillait.

    J’ai moins aimé les trop longues descriptions des silences familiaux.

    J’ai aimé les pages d’amour entre Sonny et Vera.

    Toutefois, j’ai vraiment regretté que cette histoire d’amour centrale dans le roman ne commence réellement qu’au 3/4 du livre. Même si il faut mettre le cadre en place, j’ai trouvé cette exposition trop longue.

    Et puis le style ne m’a pas permis de rentrer pleinement dans le roman : l’auteur utilise le « tu » pour parler de Sonny. Et cela a plutôt joué comme un repoussoir.

    L’image que je retiendrai :

    Celle de Sharron, l’amie de Sonny qu’il retrouve tous les jours assise sur sa pierre préférée.

    http://alexmotamots.fr/vera-karl-geary/


  • 16 septembre 2017

    Une histoire irlandaise

    A seize ans, Sonny est le seul de la famille à aller encore au lycée. Un enfant qui étudie, c’est un enfant qui ne rapporte pas d’argent à la maison, une bouche de plus à nourrir. Ses frères qui, eux, triment toute la journée sont jaloux, sa mère ne cesse de passer sur lui ses nerfs bien éprouvés, et son père grille en paris, le vendredi soir, le peu d’argent qu’il a gagné la semaine. Isolé au milieu des siens, isolé aussi au sein de l’école où, boursier, il est plus pauvre que tout le monde, il se rebelle et finit par se faire renvoyer. Son destin semble tout tracé : le boucher du quartier, en bien mauvaise posture lui aussi à cause de la grande surface installée à une encablure, va le prendre comme un apprenti.

    Lire la suite de la critique sur le site o n l a l u


  • par (Libraire)
    24 août 2017

    Ces deux-là n'auraient jamais dû se rencontrer. Mais Véra , femme mystérieuse et solitaire croise un jour le chemin de Sony , jeune homme travaillant comme apprenti dans cette boucherie .Fasciné par cette femme , il fera tout pour la retrouver et nouer une relation même épisodique avec elle.
    Entre le récit social et l'histoire d'amour , ce roman s'inscrit dans la liste des romans qui compteront dans cette nouvelle rentrée littéraire.